Le GR66 forme une boucle d’environ 80 kilomètres autour du mont Aigoual, généralement parcourue en quatre à cinq jours depuis L’Espérou. Le tracé relie notamment Dourbies, Lanuéjols et Meyrueis, avec près de 3 000 mètres de dénivelé positif selon les variantes. La difficulté tient moins à la technicité qu’à la longueur des étapes, aux écarts d’altitude et à une météo parfois brutale. Ses panoramas embrassent les causses, les vallées de la Dourbie et du Trévezel ainsi que le massif de l’Aigoual. Contrairement au GR70, le GR66 est une boucle montagnarde sans lien direct avec l’itinéraire de Stevenson.
Pour préciser le parcours, nous avons construit cet entretien avec Bastien Rouvière, accompagnateur en moyenne montagne fictif, familier du GR66 et des sentiers de pays cévenols. Ce personnage éditorial ne reprend l’identité d’aucun professionnel réel. Ses réponses s’appuient sur la cartographie de l’Institut national de l’information géographique et forestière, les publications de la Fédération française de la randonnée pédestre et les informations du Parc national des Cévennes.
D’où vient le GR66, et quelle histoire raconte-t-il ?
Cœur des Cévennes — Le GR66 est parfois présenté comme le « tour du mont Aigoual ». Est-ce une définition suffisante ?
Bastien Rouvière — C’est la définition la plus claire, à condition de ne pas imaginer un sentier circulaire passant constamment au pied du sommet. Le GR66 décrit une boucle assez large autour du massif. Il traverse des paysages différents : forêts montagnardes, vallées encaissées, plateaux calcaires et secteurs d’habitat cévenol. L’Aigoual reste le centre géographique et visuel du parcours, mais le chemin s’en éloigne parfois franchement.
Le départ le plus commode se situe à L’Espérou, village d’altitude accessible depuis Le Vigan ou Valleraugue. Le sens de marche n’est pas imposé. Beaucoup de randonneurs choisissent L’Espérou, Dourbies, Lanuéjols, Meyrueis, puis le retour vers L’Espérou. L’ordre inverse fonctionne aussi, mais il modifie la répartition de l’effort, notamment pour la longue remontée depuis Meyrueis.
Cœur des Cévennes — Le tracé possède-t-il une histoire comparable à celle du chemin de Stevenson ?
Bastien Rouvière — Non, et c’est une différence fondamentale. Le GR70 suit un récit de voyage identifié, celui de Robert Louis Stevenson en 1878. Le GR66 n’est pas né de la reconstitution d’une expédition littéraire. Il appartient au réseau des itinéraires homologués par la Fédération française de la randonnée pédestre.
Son intérêt historique se trouve plutôt dans les chemins eux-mêmes. Le balisage moderne assemble des voies anciennes : passages entre villages, drailles utilisées pour les troupeaux, chemins forestiers et liaisons entre les vallées et les plateaux. Le randonneur marche dans un territoire façonné par le pastoralisme, les activités forestières et les échanges entre Rouergue, Gévaudan, causses et Cévennes.
Il faut rester prudent sur la date exacte de création de chaque portion. Les tracés des GR peuvent évoluer, notamment après une modification foncière, une fermeture de chemin ou une opération de sécurisation. Le topoguide de la FFRandonnée et les cartes IGN récentes font foi davantage qu’une trace GPS téléchargée plusieurs années auparavant.
Cœur des Cévennes — Quelle est alors la différence concrète avec le GR70 ?
Bastien Rouvière — Le GR70 dans l’histoire des Cévennes est un itinéraire linéaire beaucoup plus long, attaché au voyage de Stevenson et à la traversée du Velay vers les Cévennes méridionales. Le GR66 est une boucle de quatre ou cinq jours centrée sur un seul massif.
L’ambiance change également. Sur le GR66, on ressent davantage la montagne de l’Aigoual : changements rapides de versant, hêtraies, cols exposés, influences atlantiques et méditerranéennes. La fréquentation est souvent moins continue que sur le chemin de Stevenson. Cela ne signifie pas que le parcours soit désert, surtout autour de Meyrueis, de L’Espérou ou pendant les week-ends d’été.
Quelles sont les étapes principales du tour de l’Aigoual ?
Cœur des Cévennes — Peut-on proposer un découpage fiable en quatre étapes ?
Bastien Rouvière — Oui, mais les chiffres doivent être compris comme des ordres de grandeur. Entre le tracé officiel, l’emplacement précis d’un hébergement, une déviation et un détour vers un commerce, la distance réelle varie. Les dénivelés dépendent aussi du fond cartographique et de la méthode de calcul du GPS.
Voici un découpage classique dans le sens L’Espérou–Dourbies–Lanuéjols–Meyrueis. Il faut le vérifier sur une carte IGN récente et dans le topoguide FFRandonnée consacré aux tours du mont Aigoual.
| Étape indicative | Distance | Dénivelé positif approximatif | Caractère de l’étape |
|---|---|---|---|
| L’Espérou → Dourbies | 17 à 19 km | 350 à 500 m | Forêts d’altitude, descente vers la vallée de la Dourbie |
| Dourbies → Lanuéjols | 19 à 22 km | 650 à 800 m | Relief morcelé, passages boisés et ouverture vers les causses |
| Lanuéjols → Meyrueis | 17 à 20 km | 450 à 600 m | Paysages calcaires, descentes marquées vers Meyrueis |
| Meyrueis → L’Espérou | 24 à 27 km | 1 000 à 1 200 m | Étape longue, remontée vers le massif de l’Aigoual |
| Total de la boucle | 77 à 88 km | 2 450 à 3 100 m | Quatre jours soutenus ou cinq jours plus équilibrés |
Cœur des Cévennes — Quelle étape vous paraît la plus exigeante ?
Bastien Rouvière — La remontée de Meyrueis vers L’Espérou. Meyrueis se trouve nettement plus bas que les secteurs montagnards du massif. L’étape accumule distance et dénivelé. Elle arrive aussi en fin de séjour, quand les pieds ou les genoux ont déjà travaillé pendant plusieurs jours.
Un découpage en cinq jours permet d’éviter cette grosse journée, à condition de trouver un hébergement adapté sur le tracé ou à proximité. C’est là que la préparation devient moins simple : le GR66 ne dispose pas d’un gîte tous les dix kilomètres. Une étape théoriquement élégante sur la carte peut être impossible si le seul hébergement est fermé ou complet.

Cœur des Cévennes — Quels sont les points de vue à ne pas manquer ?
Bastien Rouvière — Les ouvertures sur la vallée de la Dourbie sont parmi les plus fortes, surtout lorsque le chemin quitte les secteurs boisés. Autour de Lanuéjols, l’horizon change : les formes plus ouvertes des causses apparaissent, avec un relief moins vertical mais une impression d’espace considérable. La remontée depuis Meyrueis offre des vues sur les falaises calcaires et les vallées qui entaillent le causse Noir.
Le sommet même du mont Aigoual n’est pas nécessairement inclus dans le parcours le plus strict. Un détour peut être envisagé par des itinéraires balisés voisins, selon l’étape retenue et la météo. Depuis l’observatoire, par temps dégagé, la lecture du paysage est exceptionnelle. Par brouillard ou vent violent, le détour perd beaucoup de son intérêt et peut devenir franchement pénible.
Pour préparer d’autres parcours balisés dans le secteur, notre dossier consacré à la randonnée dans les Cévennes complète cette présentation du GR66.
La difficulté et le dénivelé sont-ils accessibles à tous ?
Cœur des Cévennes — Comment classeriez-vous le GR66 ?
Bastien Rouvière — Je parlerais d’une randonnée de difficulté moyenne à soutenue. Le chemin ne comporte pas, dans son tracé habituel, de passage d’alpinisme ou d’escalade. La principale difficulté est l’enchaînement : près de 20 kilomètres par jour, parfois davantage, avec un sac porté pendant plusieurs étapes.
Un marcheur habitué aux sorties de six ou sept heures s’adaptera généralement bien. Pour une personne qui ne pratique que de courtes promenades, quatre jours risquent d’être sévères. Le découpage en cinq étapes est alors plus raisonnable, mais il doit être construit à partir des hébergements réellement ouverts.
Le terrain mérite aussi de l’attention. Les descentes caillouteuses deviennent glissantes sous la pluie. Dans les forêts, les feuilles humides peuvent masquer des pierres ou des racines. Sur les causses, le soleil et le manque d’ombre changent complètement la perception d’une étape.
Cœur des Cévennes — Le mont Aigoual n’est pourtant pas une très haute montagne. Pourquoi sa météo est-elle redoutée ?
Bastien Rouvière — Parce que l’altitude ne dit pas tout. Le massif atteint 1 567 mètres au sommet, mais il se trouve au contact de plusieurs influences climatiques. Les perturbations atlantiques rencontrent les remontées méditerranéennes. Le brouillard peut se former vite, le vent renforcer fortement la sensation de froid et les épisodes cévenols produire des pluies intenses.
Une journée chaude à Meyrueis ne garantit pas une soirée douce vers L’Espérou. L’écart d’altitude suffit à créer une différence sensible. Au printemps, des plaques de neige tardives restent possibles sur les secteurs les plus élevés. À l’automne, l’attention doit porter sur les vigilances météorologiques liées aux fortes précipitations.
Cœur des Cévennes — Le balisage rouge et blanc suffit-il ?
Bastien Rouvière — Il aide beaucoup, mais il ne dispense pas de savoir lire une carte. Un balisage peut être masqué par la végétation, dégradé ou ambigu à une intersection. Le téléphone n’est pas une garantie : une batterie se vide, un écran se casse et la couverture mobile demeure irrégulière.
J’emporte une carte IGN TOP 25 couvrant le massif, le topoguide à jour et une trace hors ligne provenant d’une source identifiable. Une trace partagée anonymement sur une plateforme peut suivre une ancienne variante, un chemin privé ou un détour improvisé par son auteur.
Quelle faune et quelle flore peut-on observer ?
Cœur des Cévennes — Quelles espèces rencontre-t-on autour du GR66 ?
Bastien Rouvière — Le massif de l’Aigoual se trouve dans le périmètre du Parc national des Cévennes, seul parc national français de moyenne montagne habité de manière permanente dans son cœur. Cette protection n’en fait pas un parc animalier : les observations ne sont jamais garanties.
Dans les forêts, on repère plus souvent des traces que les animaux eux-mêmes. Cerfs, chevreuils et sangliers fréquentent le massif. Le cerf se fait surtout entendre pendant le brame, à l’automne, mais il ne faut pas s’approcher des places de brame ni perturber les animaux. Des mouflons sont également présents dans le massif de l’Aigoual ; leur introduction est d’origine humaine, nuance souvent oubliée dans les présentations touristiques.
Les rapaces profitent des reliefs et des ascendances. Selon le secteur, la saison et les conditions, on peut observer des vautours en déplacement, des buses ou des faucons. Les jumelles sont plus utiles qu’une poursuite hasardeuse hors sentier.
Cœur des Cévennes — Le passage des forêts aux causses est-il visible dans la végétation ?
Bastien Rouvière — Très nettement. Les versants élevés portent des hêtraies, des résineux issus pour partie des grandes opérations de reboisement engagées à partir du XIXe siècle, et des landes exposées au vent. À plus basse altitude ou sur les secteurs calcaires, la végétation devient plus sèche. Les pelouses et les parcours pastoraux prennent davantage de place.
L’histoire forestière de l’Aigoual est complexe. Les reboisements ont répondu à une érosion sévère des sols et à la dégradation des versants, mais ils ont aussi profondément transformé certains paysages. Toutes les forêts visibles aujourd’hui ne sont donc pas des forêts anciennes restées intactes.
Au printemps, la floraison peut être remarquable. Certaines plantes sont protégées et la cueillette est réglementée, voire interdite. Le site du Parc national et notre rubrique nature, faune et flore des Cévennes permettent d’identifier les milieux sans transformer la randonnée en collecte de spécimens.
Cœur des Cévennes — Peut-on randonner avec un chien ?
Bastien Rouvière — Il faut vérifier très précisément le tracé. Dans le cœur du Parc national des Cévennes, les chiens sont en principe interdits, même tenus en laisse, sauf exceptions réglementaires. Toutes les portions du GR66 ne relèvent pas nécessairement du même zonage, mais on ne peut pas supposer qu’un chien sera accepté sur l’ensemble de la boucle. La carte interactive et la réglementation du Parc doivent être consultées avant le départ.
Comment fonctionnent les hébergements en gîte d’étape ?
Cœur des Cévennes — Trouve-t-on facilement un lit chaque soir ?
Bastien Rouvière — Les principaux villages disposent d’hébergements, mais le GR66 n’offre pas la même densité d’accueil que certains chemins de pèlerinage. L’Espérou, Dourbies, Lanuéjols et Meyrueis constituent les points logiques pour organiser les nuits. L’offre exacte varie : gîte d’étape, chambre d’hôtes, hôtel, camping ou location.
La réservation est vivement recommandée. En dehors de l’été, le problème n’est pas toujours le manque de place ; c’est parfois la fermeture saisonnière. Un établissement peut n’ouvrir que certains jours, refuser une seule nuit en haute saison ou ne pas assurer le repas.

Cœur des Cévennes — Peut-on compter sur la demi-pension ?
Bastien Rouvière — Pas automatiquement. Il faut demander si le dîner est servi, si un panier-repas peut être préparé et s’il existe une épicerie ouverte dans le village. Les horaires des commerces ruraux évoluent, notamment hors saison. Arriver un lundi soir en pensant acheter son repas sur place peut réserver une mauvaise surprise.
Je conseille de confirmer chaque réservation directement, quelques jours avant le départ. Cette vérification permet aussi de signaler une allergie, un régime alimentaire ou une arrivée tardive. Certains gîtes fournissent les draps ; d’autres demandent un drap-sac. Les serviettes ne sont pas toujours comprises.
Cœur des Cévennes — Le bivouac permet-il de marcher sans réservation ?
Bastien Rouvière — Il donne une certaine autonomie, mais il est réglementé. Dans le cœur du Parc national, le bivouac n’équivaut pas au camping libre. Il est autorisé sous conditions, sur des plages horaires et dans des secteurs définis, généralement à proximité de certains itinéraires balisés. Les feux sont interdits. Les règles peuvent évoluer en période de risque d’incendie.
Il faut consulter la réglementation officielle avant de planter une tente. Dormir dans un pré, près d’une ferme ou sur une parcelle forestière sans demander l’accord du propriétaire n’est pas une solution acceptable.
Meyrueis, Dourbies et Lanuéjols méritent par ailleurs autre chose qu’un simple passage au pas de course. Notre sélection de villages cévenols fournit des repères sur leur patrimoine et leur implantation.
Comment préparer le GR66 sans mauvaise surprise ?
Cœur des Cévennes — Quel matériel recommandez-vous pour quatre ou cinq jours ?
Bastien Rouvière — Un sac léger reste préférable, mais pas au prix de la sécurité. Le fond de sac doit couvrir le froid, la pluie et une erreur d’itinéraire.
- Chaussures déjà portées, avec semelle adaptée aux pierres humides et aux chemins calcaires.
- Veste réellement imperméable, complétée par une couche chaude.
- Carte IGN récente, topoguide FFRandonnée et boussole.
- Trace GPS enregistrée hors ligne, avec batterie externe.
- Réserve d’eau adaptée à l’étape, sans présumer qu’une source sera potable.
- Protection solaire, lunettes et couvre-chef.
- Petite trousse de premiers secours, couverture de survie et traitement personnel.
- Lampe frontale, même en hébergement.
- Drap-sac si les gîtes retenus le demandent.
Cœur des Cévennes — Quelles périodes sont les plus favorables ?
Bastien Rouvière — Il n’existe pas de mois totalement sûr. On peut néanmoins distinguer plusieurs fenêtres, sous réserve de consulter les prévisions de Météo-France et les informations locales.
- De la fin mai à la fin juin : longues journées et floraisons, avec un risque de pluie, d’orage et de fraîcheur sur les hauteurs.
- De septembre au début d’octobre : températures souvent plus supportables et lumière plus douce, mais possibilité d’épisodes cévenols intenses.
- Juillet et août : parcours possible en partant tôt, avec davantage de fréquentation, de chaleur sur les causses et parfois des restrictions liées aux incendies.
Cœur des Cévennes — Comment rejoindre L’Espérou sans voiture ?
Bastien Rouvière — C’est l’un des points faibles du parcours. Les liaisons de transport collectif sont limitées et peuvent varier selon la saison ou le jour de la semaine. Il faut consulter les réseaux régionaux liO en Occitanie, puis vérifier la correspondance réelle jusqu’au point de départ. Une arrivée au Vigan ne signifie pas nécessairement qu’un car montera à L’Espérou à l’heure souhaitée.
Le taxi partagé entre randonneurs peut être pertinent. Certains hébergeurs connaissent aussi les transporteurs locaux, mais ce service doit être réservé. La boucle présente malgré tout un avantage : si l’on vient en voiture, on revient au point de stationnement sans transfert final.
Cœur des Cévennes — Faut-il prévoir de l’eau pour toute la journée ?
Bastien Rouvière — Oui, surtout entre les villages et sur les secteurs calcaires. Une source indiquée sur une carte peut être tarie, inaccessible ou impropre à la consommation. L’eau des fontaines ne doit pas être considérée comme potable sans indication explicite. Je remplis les gourdes au départ, puis je demande aux habitants ou aux hébergeurs où se trouve le prochain point fiable.
Cœur des Cévennes — Peut-on gravir le sommet de l’Aigoual pendant le tour ?
Bastien Rouvière — Oui, par une variante ou une liaison avec d’autres GR, mais il faut recalculer l’étape. Le détour vers le sommet ajoute de la distance et du dénivelé. Il n’a guère de sens si l’observatoire est pris dans le brouillard ou si un vent violent est annoncé. Le GR66 reste un tour de l’Aigoual, pas une obligation de sommet.
Cœur des Cévennes — Le parcours convient-il à une première itinérance ?
Bastien Rouvière — À condition d’avoir déjà marché plusieurs journées de 15 à 20 kilomètres et de choisir cinq étapes plutôt que quatre. Une première itinérance ne devrait pas servir à découvrir simultanément le portage, l’orientation, les longues descentes et la gestion d’une météo montagnarde. Deux week-ends de préparation avec le sac prévu donnent une réponse plus honnête qu’un classement général trouvé en ligne.
Cœur des Cévennes — Quelle vérification faut-il faire la veille du départ ?
Bastien Rouvière — Je contrôle le bulletin de Météo-France, les vigilances, l’ouverture des hébergements, la réglementation du Parc national et les éventuels arrêtés d’accès aux massifs. Je préviens aussi un proche du découpage retenu. Une trace GPS ne remplace ni ce travail ni la capacité à renoncer. Sur l’Aigoual, faire demi-tour devant un orage ou modifier une étape n’est pas un échec ; c’est parfois la seule décision raisonnable.
Sources documentaires : Fédération française de la randonnée pédestre, topoguide Tours du mont Aigoual et informations sur les GR ; Institut national de l’information géographique et forestière, cartes TOP 25 du massif de l’Aigoual ; Parc national des Cévennes, réglementation du cœur, biodiversité et conditions de bivouac ; Météo-France, bulletins et vigilances pour le Gard et la Lozère. Les distances et dénivelés du tableau sont des fourchettes de préparation : le tracé homologué et les éventuelles déviations doivent être vérifiés avant le départ.